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Nous avons un devoir de mémoire
Sauvegarde
Conservatoire du Patrimoine Historique
Destruction du château de la forêt de Saoû,
Destruction de la chapelle du Petit Séminaire de Crest,
Destruction maison de l'Ermite du couvent des Capucins,
Destruction de la chapelle du monastère des Ursulines de Crest,
Destruction de l'Oratoire sacré du monastère de la Visitation de Crest,
Destruction du canal des Usiniers et des centrales hydroélectriques de Crest,
Couverture/destruction réseau des canaux, du Joubernon, de La Ville et de Soubeyran,
et des magnifiques roues à aubes
etc ...
Imaginez la fraîcheur engendrée en centre-ville,
si en 2026 le canaux étaient de nouveau à ciel ouvert !


Destruction de la majestueuse
église de Sainte-Croix

La première pierre
de la majestueuse église
de
La Mission du Diois
à Sainte-Croix
fut bénite le 22 mai 1864

Vue coloriée début du XXème siècle
de la majestueuse église de la Mission du Diois à Sainte-Croix

Vue du début du XXIème du parking créé sur l'emplacement
de la majestueuse église de la Mission du Diois à Sainte-Croix qui a été détruite.
" Tous les touristes sont émerveillés, le centre de Sainte-Croix est magnifique ... "
A droite le bâtiment du centre de colonies de la mission du Diois occupé par la Mairie.

Le bâtiment du centre de colonies de la mission du Diois à Sainte-Croix
(aujourd'hui Mairie de Sainte-Croix)

Le bâtiment du centre de colonies de la mission du Diois à Sainte-Croix maintenant Mairie.
A l'origine ce bâtiment était une dépendance du
Monastère des Ursulines de Crest.

Panneau présent sur la façade de la Mairie de Sainte-Croix
Historique Quand le R.P. Jacques Eymar LaFrance Les activités des prêtres de La Mission du Diois débordèrent même du diocèse de Valence, |
Eglise de La Mission du Diois
à
Sainte-Croix

Vue vers 1880
du Prieuré des Antonins et de l'église de La Mission du Diois à Sainte-Croix

Le Prieuré des Antonins et l'église de La Mission du Diois à Sainte-Croix

Vue vers 1930
de l'église de La Mission du Diois à Sainte-Croix

Vues vers 1960
de l'église de La Mission du Diois à Sainte-Croix

Vues vers 1960
de l'église de La Mission du Diois à Sainte-Croix
1994
Destruction de la majestueuse
église de Sainte-Croix


Démolition de l'église de
La Mission du Diois
à Sainte-Croix
en 1994
Flyer Poster à télécharger pour affichage.
Ce flyer peut être fourni gratuitement en UHD
sur simple demande à
infos@museedecrest.org

Ferronneries monumentales du XIXème siècle
dites ornées de cathédrale
présentes sur le portail d'entrée
de l'église détruite
de La Mission du Diois à Sainte-Croix


Les ferronneries monumentales du XIXème siècle
dites ornées de cathédrale
de l'église détruite
de La Mission du Diois à Sainte-Croix
sont présentes sur le portail d'entrée de l'église de Boulc.

La fontaine et bassin en pierres du chevet de l'abside de
l'église de la Mission du Diois à Sainte-Croix sont toujours présents en bordure du parking
Destruction du patrimoine sacré. |



1859- 1928
La Mission du Diois
par Paul Dudon



Sainte-Croix
ses Hommes, son Église et La Mission du Diois
Merci à tous les Contributeurs de ce dossier historique


BARNAVE
ses Hommes,
son Église et La Mission du Diois
Période milieu à la fin du XIXème siècle

Photographies de
par chambres
des photographes
Abbé
Jacques Eymar
LaFrance
fondateur de
La Mission du Diois

Abbé
Jacques Eymar
LaFrance
Photographie albuminée de 1860/1861
Augagneur & Grenier Romans

Acte de décès à Barnave de
l'abbé
Jacques Eymar
LaFrance
le 9 juin 1862 à 01 heure du matin

Pierre tombale et stèle
cimetière de Barnave du
du R.P. Jacques J. Eymar
Curé de Barnave
Fondateur de
La Mission du Diois
1810-1862
Pierre tombale entretenue en permanence depuis toujours par reconnaissance
notamment depuis des décennies par Michel L. de Montlaur-en-Diois
Base de données historiques
-
Partie 1 -
La mission du Diois
1859-1928
Le curé Jacques Eymar
Naissance à Arvieux dans les Hautes-Alpes , le 30 janvier 1810, a commencé son noviciat et prise d’habit à Saint-Just,
le 1er mai 1830 où il commencera ses études en lisant l’écriture sainte dans sa version hébraïque,
Oblation à Marseille le 1er mai 1831 (n°46),
Ordination à Marseille par Mgr Eugène de Mazenod, le 6 avril 1833,
où il a continué l’étude de la théologie au grand séminaire, tout en résidant au Calvaire.
Après un cheminement complexe le curé d’Ars lui conseille d’aller travailler dans le diocèse de Valence qui manque de prêtres en ces mots :
"Je ne crois pas que Dieu vous appelle au loin ; mais si vous avez le courage de vous dévouer, allez demander à l’évêque
de Valence
une petite paroisse de son diocèse, celle où il y aura le plus de bien à faire et le plus de mal à réparer.
Allez, vous succomberez vite à la tâche ; mais ce sera le couronnement d’une œuvre qui fera beaucoup de bien."
Muni de ces paroles comme un passeport divin, Jacques Eymar vint s‘offrir en 1859 à Mgr François Lyonnet, évêque de Valence.
Le prélat l’engagea à se fixer à Barnave comme curé où il y arriva le 16 mai 1859 dans cette petite paroisse qui comptait seulement 10 catholiques.

Gravure de Bélliard d'après le portrait d'Amanda Fougère (1820-1875) de
Jean Pierre François-Marie Lyonnet (1801-1875),
évêque de Saint-Flour (1851-1857), évêque de Valence (1857-1864), archevêque d'Albi (1864-1875).
Phoographie albuminée de Pierre Petit
de Mgr François Marie Lyonnet
évêque de Valence
Le curé Jacques Eymar s’installe à Barnave et au couvent de Recoubeau.
Immédiatement il va travailler en étroite collaboration avec
François-Marie Lyonnet l'évêque de Valence ainsi que
le Conseil Municipal de Recoubeau et de
Barnave.
Mais après neuf mois de réflexions et prières,
le zèle attristé du nouveau curé éclate dans un appel ému,
adressé par la voix des journaux à tous les catholiques de France.
Non content de cet appel, le curé de Barnave s’en allait de ville en ville, l’hiver,
quêtant au milieu des sympathies et aussi des insultes.
Le curé Jacques Eymar
veut
établir des églises,
ouvrir des écoles
notamment avec
les Sœurs la congrégation d'enseignement
des
Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie
du couvent
de Recoubeau dont il est en liens étroits.
Le curé Jacques Eymar
travaille aussi en liens étroits avec
le Conseil Municipal de Recoubeau
notamment pour la rédaction de la délibération de
reconnaissance de la congrégation d'enseignement
des
Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie
du couvent
de Recoubeau qui comportera
jusqu'à 40 Sœurs
dont 30 enseignantes en 1890
réparties dans les communes environnantes et le
couvent
qui aura jusqu'à 112 élèves en 1890.
- Partie 1 -
extrait des registres du Conseil Municipal de Recoubeau du 10 juillet 1859
- Partie 2 -
extrait des registres du Conseil Municipal de Recoubeau du 10 juillet 1859
Quand Le R.P. Jacques Eymar
mourut à 52 ans,
le 9 juin 1862 à 1h du matin dans sa maison de Barnave,
son œuvre, l’œuvre de La Mission du Diois était établie,
de bâtir des églises, d’ouvrir des écoles et de reconquérir
à l’Église catholique les paroisses où domine le protestantisme.
Des prêtres amis et collaborateurs vont continuer son œuvre avec l’argent recueilli de son vivant
avec en premier en restaurant l’église de Beaurières.
Une partie des fonds qui provenaient de ses quêtes seront aussi immédiatement employés par ses successeurs
pour finir la construction en 1864 de son église à Barnave
qui sera bénie la même année par l'évêque de Valence Mgr François-Marie Lyonnet.
En plus lors de sa venue l'évêque de Valence Mgr Lyonnet paya presque en entier, les frais de l’église de Pont-de-Quart.
Une maison fut aménagée à Barnave pour une école de filles et une autre pour servir de presbytère à La Mission du Diois.
Quand le R.P. Jacques Eymar LaFrance
fondateur de La Mission du Diois mourut en 1862,
Mgr François Lyonnet lui donna pour successeur l’abbé Lamberton.
Celui-ci étant jeune, pieux et ardent : il accepta de continuer la rude besogne commencée par le R.P. Eymar.
Même le dur métier de quêteur ne l’effrayait pas.
Du 3 septembre 1862 au mois d’août 1863, M. Lamberton reçut 7 000 francs et il emprunta à Mlle Suzanne Eymar sœur du RP Eymar
la somme de 1 200 francs
car il fallait grossir ce ruisselet et faire honneur à l'homme d’un grand esprit d’entreprise.
En faisant sa tournée pastorale, Mgr Lyonnet rencontra à Lachau,
Benoit un prêtre qui venait, au prix de mille difficultés, d’y bâtir une église.
Le prélat vit là une indication providentielle et pressa M. Benoit d’aller à Barnave ce qu’il fit, plein de courage en août 1863
mais sur place, quelques jours après son arrivée, son cœur était rempli de pitié et ses yeux de larmes.
Mais le vaillant M. Benoit n’eut guère le temps de travailler à Barnave.
En effet depuis un an déjà, en mai 1862, Mgr Lyonnet avait acheté, à Sainte-Croix,
l’ancien prieuré des Antonins.
Après avoir songé, un instant, à le transformer en maison de retraite pour les prêtres âgés
et retirés du ministère,
l’évêque abandonna cette idée et décida
d’installer en 1863
à
Sainte-Croix La Mission du Diois.
Le transfert eut lieu en septembre 1864
avec immédiatement la construction à Sainte-Croix
d'une des plus majestueuses et grande église de la région,
ainsi qu’un presbytère, une école et un orphelinat
avec un centre de colonie de vacances
avec la même année la construction de l'église d'Aucelon
qui fut bénie par l'évêque de Valence Mgr Lyonnet.
Au total La Mission du Diois construira ou restaurera trente-neuf églises dans le Diois dont celle de Saint-Julien en Quint,
de Vercheny en 1867, de Gumiane en 1872, d’Ansage à Ombléze en 1875, etc …
A ces constructions se joignirent douze presbytères, quinze écoles et de quatre couvents (reconnaissances officielles légales ou créations).
Les activités des prêtres de La Mission du Diois débordèrent même du diocèse de Valence,
ils donnèrent leurs conseils et s'occupèrent des démarches
pour neuf églises dans le diocèse de Gap et huit dans celui de Viviers, ainsi que celui du Puy.
Exemple d'action entreprise par
le curé Jacques Eymar
dès son arrivée à Barnave le 16 mai 1859
afin d'obtenir la reconnaissance légale de
la congrégation d'enseignement des Sœurs
des
Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie
du couvent de Recoubeau.
Le curé Jacques Eymar a demandé à
l'évêque de Valence (1857-1864) François-Marie Lyonnet
d'écrire une lettre publique (ouverte) au Préfet de la Drôme;

Lettre ouverte au Préfet
de François-Marie Lyonnet évêque de Valence,
en date du 10 septembre 1859
Reconnaissance qui aura lieu le 28 11 1866
- Partie 1 du décret de Napoléon III -
- Partie 2 du décret de Napoléon III -
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La Mission du Diois
à Sainte-Croix

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