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Nous avons un devoir de mémoire
Sauvegarde
Conservatoire du Patrimoine Historique

Un patrimoine à conserver
Niches et plaques murales de Crest
Ce dossier thématique n'est absolument pas exhaustif
Merci de votre aide pour les actualisations
Préservation du patrimoine religieux du passé
Une niche vide, c'est comme un cadre sans tableau à l'intérieur
Une niche architecturale est un enfoncement pratiqué dans l'épaisseur d'une paroi pour abriter une statue.

Cette niche murale comportant une statuette en métal de la Vierge
est présente sur une façade d'une maison au premier tiers de l'escalier dit des Cordeliers
qui portait avant 1509 et bien avant sans doute le nom de
Degrés de Notre Dame-de-Consolation ou Degrés de Notre-Dame
qui a été le second vocable de l'église de Sainte-Marie dont le portique est situé à son extrême.
Plus, réf. page 69 livre de
l'historien
Eugène Arnaud.

Pose en 1601 sur le frontispice de la nouvelle église Saint-Sauveur
d'une
plaque en pierre gravée et dans une niche murale d'une statuette de Jésus Ecce Homo

Extrait lithographie de Crest avant la révolution,
dessin d'Olivier le May et gravure de Niquet Claude extrait original :
Le clocher, la chapelle des Cordeliers avec en dessus les cellules,
le clocher et l'abside ou le porche en plan arrondi de l'ancienne 'église Saint-Sauveur.
En bas à gauche, la porte Aiguière et la tour de l'Asile Fesquet à l'extrémité du rempart du midi et à droite la première arche du pont de Crest.
A droite de la culée du pont la tour hexagonale et l'hôtel particulier de la baronne Jeanne d'Alian.
La reconstruction de l'église Saint-Sauveur étant terminée en 1601 avec la pose sur son frontispice de la plaque en pierre gravée
qui est depuis présente
sur une porte située sur la partie droite collatérale du narthex de l'église Saint-Sauveur.

On accède aux orgues de Saint-Sauveur
par une porte située sur la partie droite collatérale du narthex.
Cette porte qui s'ouvre sur un magnifique escalier en colimaçon en pierres taillées de 52 marches,
comporte au-dessus une plaque en pierre gravée de 1601 qui était à l'origine à l'extérieur.

La porte d'accès à l'escalier en colimaçon est surmontée
d'une plaque en pierre gravée en date de 1601 avec comme inscription en latin
DEO·OPT·
MAX·
QVAS·FERA·BARBARIES·FERRO·DELEVIT·ET·IGNE·
CRISTA SVIS·SACRAS·SIDI·SVMPTIBVS·EXTRVIT·ÆDES·
SIC·TEMPLO·QVOS·LONGA·DIES·HOSTIS·HONORES
ABSTVLIT·HOS·FIDEI·REDDIT·MODO·CVLTOR·AVITÆ
1601
Au Dieu très bon et très grand.
Crest a relevé à ses frais pour son usage les édifices sacrés
qu’une sauvage barbarie avait détruits par le fer et le feu.
Ainsi l’amour pour la foi des ancêtres a rendu naguère à l’église
le culte et les solennités dont l’ennemi l’avait privés pendant de longs jours.
1601
Cette plaque gravée était à l'origine présente sur le frontispice de l'église Saint-Sauveur
avant sa destruction par les huguenots pendant les guerres de religion au XVIème siècle
La voûte centrale de l’église Saint-Sauveur fut abattue en 1597 pendant les guerres de religion au XVIème siècle
puis reconstruite aux frais des habitants des deux confessions.
Ecroulement et reconstruction
de l'église Saint-Sauveur
En 1821, le célèbre architecte Ange Madona, italien fixé à Valence,
avait moyennant environ 30 000 francs, remplacé le plafond en mauvais état par une voûte coupole
comme celle en trompe l’œil du théâtre à l’italienne de 1837 de l’ancien site du couvent Sainte-Marie-de-la-Visitation
qui reste un des joyaux de l’architecture du XIX siècle de Valence.
Mais par rapport au mauvais équilibre de celle-ci et
surtout la surcharge directe engendrée sur l’extrados et sur les poutres de la toiture,
cela a provoqué un décintrage et de nombreux désordres sont rapidement apparus.
Malheureusement ce qui devait arriver arriva, cette nouvelle voûte s’écroula en 1836.

L'église Saint-Sauveur fut reconstruite à partir de 1840 sur un emplacement contigu à celui de l’ancienne,
mais avec une orientation différente du nord au midi, celle que nous connaissons aujour'hui.
A cette date Régis Genthon ancien vicaire, revenu en 1833 était le curé de Crest.
En 1839 il travaille au projet de la reconstruction avec la municipalité
dont le maire Frédéric Bovet est issu d'une longue dynastie notariale catholique.
Néanmoins l'homme d'action de cette reconstruction sera le 1er adjoint, l'avocat François Moutier
qui sera maire à son tour de 1846 à 1852.
Église de style néo-classique du XIXe,
elle a été conçue après 3 appels d'offres par l'architecte diocésain du séminaire et de l'évêché de Valence,
Président de la Société des Architectes et membre du Conseil des bâtiments civils du département de la Drôme
Hippolyte Épailly
(1811 - 1889)
qui souhaitait évoquer la basilique Saint-Pierre de Rome
et a opté pour quatre colonnes ioniques et une coupole.
L'édifice reconstruit à partir de 1840 fut achevé en 1847.
L'église a été bénie le 6 décembre 1846 à 5 heures du matin
par le curé Régis Genthon.
L'église est classée aux Monuments Historiques depuis 1983.
Face au porche d'origine de 1601 de l'église Saint Sauveur
la niche murale de Jésus Ecce Homo

Statue du XVIème siècle de Jésus Ecce Homo (Voici l'homme)
présente dans une niche murale encastrée à la hauteur du deuxieme étage dans la façade ouest de la maison dite Chaleuil de la place de l'église Saint-Sauveur à Crest.
Cette statue de l'Ecce Homo qui porte la date de 1596 est une représentation de Jésus, debout, cheveux longs avec une barbe, la tête couronnée d'épines et
revêtu d'une cape, les deux mains entravées par une corde et tenant un sceptre de roseau qui ont physiquement disparu avec le temps.
" Voici l’homme " (Ecce Homo).
C’est ainsi que Pilate présente Jésus à la foule dans l’Évangile de Jean, lorsqu'à Jérusalem,
il présenta à la foule Jésus de Nazareth sortant du prétoire, après la flagellation, juste avant d'être crucifié.
Notons que cette statue avait été placée dans ce lieu parce qu'elle était auparavant face au porche d'entrée de l'ancienne église Saint-Sauveur et
qu'il existait et existe toujours sur la zone de la place actuelle de l'église, où se deroule chaque samedi le marché,
plusieurs anciens et premiers cimetières de Crest dont celui mitoyen à l'ancienne église Saint-Sauveur ...



Rue de la Nativité, niche murale de la Vierge Marie et de l'enfant Jésus
de la Congrégation d'enseignement de la Nativité de Notre Seigneur

Rue de la Nativité, porte d'entrée de la Congrégation d'enseignement de la Nativité de Notre Seigneur

Niche murale de grande valeur historique présente
dans
le vieux Crest
rue de la Nativité au-dessus de la porte d'entrée
de la Congrégation d'enseignement de la Nativité de Notre Seigneur



Vue façade sud avec vitraux de la chapelle de la Nativité dans le haut du vieux Crest
Niche murale de la Vierge Marie
de l'Hôtel de Pluvinel

Antoine de Pluvinel
Né le 14 janvier 1552 à Crest - Décédé le 23 août 1620 à Paris, Île-de-France à l'âge de 68 ans

Plaque en bronze de la fonderie Barthélèmy de Crest présente (avec une erreur de date)
sur la façade de l'entrée du passage de l'Hôtel de Pluvinel située 2, rue de la République à Crest

Le grand portail du passage des carrosses donnant dans la cour de l'Hôtel de Pluvinel

Cour intérieur de l'hôtel Antoine de Pluvinel

Cette niche murale restaurée avec une statuette de la Vierge
est présente dans le passage avec grand portail pour carrosses donnant dans la cour de l'Hôtel de Pluvinel
où vécurent les riches seigneurs de Pluvinel (1610-1676), dont Antoine de Pluvinel, né en 1552,
qui
avait été le 1er écuyer du roi Henri III et fut le fondateur de l'académie d'équitation royale.

Patrimoine historique,
photos conservatoires, fin XIXème siècle
premier étage salons et cheminées hôtel Antoine de Puvinel
Fonds
Musée de Crest et du Val de Drôme

Statue métallique de la Vierge Marie destinée aux niches murales
Fonds Musée de Crest et du Val de Drôme
Niche dans une encoignure avec la Vierge Marie
du premier collège de Crest de 1515

Le premier collège de Crest et du lavoir rue des Écoles dans le vieux Crest avant les récentes modifications structurelles.
Ce lavoir est au pied d'une vaste demeure qui devint en 1515 le premier collège de Crest et qui servit d'école jusqu'en 1894.

Niche murale dans l'encoignure des rue des Écoles et de Rochefort dans le vieux Crest en mars 2026
Lavoir à droite

Photos comparatives dans l'encoignure des rues des Écoles et de Rochefort dans le vieux Crest
avec la mise en place pour la photo
de la statue métallique de la Vierge du Fonds du Musée.
La niche murale est dans le mur du premier collège de Crest qui fut inauguré en 1515.
Le bâtiment est resté une école jusqu’à la fin du
XIXe siècle.

Dessin angle rue Rochefort et rue des Écoles, niche murale Vierge Marie, entrée des élèves et le lavoir.
Niche murale avec la Vierge Marie
maison de Félix Perrier

Jean-Pierre Félix Perrier
Maire de Crest
1870-1874 & 1876-1890
Négociant en truffes noires


Photographie unique début du XXème siècle des ateliers de conserverie des négociants en Truffes Félix Perrier, puis Raymond rue Félix Perrier à Crest

Localisation des ateliers de fabrications du négociant Félix Perrier début du XXème siècle
La rue Edouard Branly et le square n'existent pas, la future salle des fêtes est un dépôt du tramway avec 3 entrées.
Sont présents à gauche le château d'eau du PLM, puis le dépôt d'entretien des tramway savec des voitures stationnées devant et vers le centre le petit château d'eau du tramway.
En arrière plan à gauche la grande cheminée de l'usine à gaz et à droite, la Céramique Crestoise avec sa grande cheminée.

Photographie unique fin du XXème siècle du parc arboré et des bâtiments à l'abandon des ex. ateliers des négociants Félix Perrier, puis Raymond rue Félix Perrier à Crest
La dernière occupante de ces bâtiments utilisés en entrepôts jusqu’aux années 1960/70 était Mme Claude Brun négociante en matières premières, chiffons, peaux, métaux, vieux papiers, etc …
Dont le siège social était au 6 rue Sadi Carnot à Crest, puis ses héritiers.

Démolition du parc arboré et des bâtiments des ex. ateliers du négociant Felix Perrier situés entre les rues Emile Loubet et Félix Perrier
Au premier plan le mur de rambarde du canal des Usiniers de Crest, branche canal de la Ville, qui existe toujours, mais depuis il a été busé sur cette zone.
A gauche se trouvait la vanne dite Perrier de répartition des eaux du canal de la Ville, notamment pour les jardins, l'abattoir du square,
et surtout pour la production de la force motrice de l'usine Lambert,
notons sur ce plan qu'à lépoque la rue Félix Perrier porte le nom de rue Nouvelle, la rue Emile Loubet, rue du Ballon, etc ...
Convention de 1909
entre le Maire Adrien Fayolle et les héritiers indivis de feu Félix Perrier
Le plan attaché à le convention du déversoir du canal de la Ville pris de la vanne Perrier

Démolition du quai de chargements et déchargements des ex. ateliers Felix Perrier situés entre les rues Emile Loubet et Félix Perrier.
La fléche indique l'emplacement de la niche murale de la Vierge Marie sur la maison du pourtant très "républicain" Félix Perrier.
Niche murale avec la Vierge Marie
de la maison de Félix Perrier

Mur de la maison de Félix Perrier
Photos comparatives en 2026 rue Félix Perrier niche murale avec la mise en
place
pour la photo
de la statue métallique de la Vierge du Fonds du Musée.
Grande plaque en marbre présente place de l'église Saint-Sauveur
de reconnaissance apostolique
par décret de louange du 19 janvier 1853 du Pape Pie IX
de la Congrégation d’enseignement de la Nativité de Notre-Seigneur fondée au 1er Empire à Crest le 26 octobre 1813

Devoir de Mémoire Les jours suivants la plaque historique de reconnaissance apostolique
par décret de louange le 19 janvier 1853 du Pape Pie IX En 2024 soit 120 ans plus tard les 4 morceaux de la plaque historique publique en marbre |
Armoirie du Parlement du Dauphiné
présente sur les anciens Hôtels de Ville de Crest

Armoirie du Parlement du Dauphiné créé le 29 juillet 1453 par |
.


Couronne des Rois de France

Écusson du Dauphiné

Décoration de l'Ordre de Saint Michel qui est un ordre de chevalerie créé en 1469 à Amboise par Louis XI.
Le roi de France le dirigeait et les chevaliers, au nombre de trente-six, devaient lui prêter serment.
Son siège était établi à l'abbaye du Mont-Saint-Michel.

Décoration de l'Ordre du Saint Esprit créée en 1578
L’ordre du Saint-Esprit est un ordre de chevalerie français, fondé le 31 décembre 1578 par Henri III en pleine guerre de Religion.
Pendant les deux siècles et demi de son existence, il est l’ordre de chevalerie le plus prestigieux de la monarchie française.
Ce n’est cependant pas le plus ancien, puisque l’ordre de Saint-Michel a été fondé un siècle auparavant.
Tous les chevaliers du Saint-Esprit étaient faits chevaliers de l'ordre de Saint-Michel avant leur réception.

Flyer poster à télécharger pour affichage de sensibilisation.
Ce flyer peut être fourni gratuitement en UHD
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